Dans la première étude, l'auteur discute le sens inféré des relations épistolaires entre l'Emir Abdelkader et la franc maçonnerie moderne, à la lumière de la position doctrinale de chaque partie en présence. Cela lui permet de relativiser, voire de rejeter la thèse répandue de l'adhésion de l'Emir Abdelkader à une organisation intellectuellement dégénérée subversive qu'elle véhicule quand elle est reprise passivement par les médias.
Dans la deuxième étude l'auteur se réfère aux travaux de René Guenon et donne quelques aperçus sur les origines traditionnelles de la franc maçonnerie, puis de sa déviation moderne secondaire.