Le licite et l'illicite dans l'alimentation
Tel l'avare de Molière, sans l'avarice pour capital, et dans une toute autre
optique de vie, le croyant musulman estime qu'il faut : "Manger pour vivre
et non pas vivre pour manger."
L'acte de s'alimenter, outre basique et nécessaire, est journalier et se
pose comme préoccupation incontournable et majeure dans la vie de l'individu.
Le musulman n'échappe pas à cette réalité. A la différence que cet acte, au
delà de satisfaire à un besoin matériel et naturel constitue pour lui un
cheminement, un procédé qui s'inscrit dans un acte d'adoration central :
celui de la recherche inlassable de la pureté telle que définie par Dieu
et celui du désir constant d'agir selon la Volonté du Transcendant, même dans
les actes les plus instinctifs et insignifiants.
Dieu a dit : (.. Il leur ordonne le convenable, leur défend le blâmable,
leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises.)VII ; 157
En lisant cet ouvrage, vous vous émerveillerez de découvrir les largesses
de Celui - Exalté soit-Il qui vous nourrit du bon, les interdictions de Celui
qui vous protège du néfaste et la bonté de Celui qui vous élève dans Son
adoration.