Les vidéos des avions percutant le World Trade Center ont été vues et revues,
certes, mais pour le Pentagone, très peu d’images ont été diffusées. En tout
cas, pas celle du crash d’un Boeing sur le bâtiment, comme s’il n’y avait pas eu
de caméras et d’appareils photographiques à Washington ce jour-là.
C’est en comparant plusieurs photographies diffusées par les agences
officielles, que l’on peut commencer à s’étonner : la pelouse au premier plan
n’est absolument pas endommagée, ni la façade au-delà d’une largeur de 19 m ;
pourtant, l’envergure de l’avion est de 38 m ; cela signifie donc que les ailes
et le reste de la carlingue sont restés à « l’extérieur ». Mais on ne les voit
pas sur les photographies prises quelques instants après l’accident, ni même
aucune trace sur la pelouse, ni de débris de fuselage. Le Pentagone a même
reconnu qu’il n’y avait aucun morceau à l’extérieur du bâtiment. Alors, tout
d’un coup, on réalise avec stupeur : il est impossible qu’un avion se soit
écrasé à cet endroit ! C’est à cette évidence que Th. Meyssan et son équipe sont
parvenus, validée par des experts aéronautiques. Ils ont ensuite cherché à
comprendre ce qu’il y avait réellement derrière, en poursuivant l’investigation
: ils ont alors découvert la confusion et les contradictions des déclarations
officielles.
Puis sur New York, idem, où par exemple la revue professionnelle des pompiers
nous apprend qu’ils ont réclamé une enquête indépendante, car ils affirment,
calculs à l’appui, que les tours (dont la n°7) n’ont pas pu s’effondrer sur
elles-mêmes du fait des avions. D’autant que sur place, ils ont entendu des
détonations...
L’enquête se poursuit et nous conduit de surprise en surprise, plus
terrifiantes les unes que les autres, y compris sur l’Afghanistan. Voyage au
cœur de l’appareil d’Etat et du pouvoir militaire américains.
Après des études de Sciences politiques, Thierry Meyssan a animé une
association internationale de défense des libertés individuelles, puis il s’est
orienté vers le journalisme d’investigation. Son parcours l’a conduit aussi bien
à devenir expert pour les Droits de l’Homme auprès de la Conférence sur la
Sécurité et la Coopération en Europe (C.S.C.E.) que rédacteur en chef du mensuel
Maintenant. Il préside le Réseau Voltaire et édite une lettre d’intelligence
politique.
Ce livre se fonde exclusivement sur des documents de la Maison-Blanche et du
département de la Défense, ainsi que sur les déclarations des dirigeants civils
et militaires américains à la presse internationale.
Toutes les informations qu’il relate sont référencées et donc vérifiables par
le lecteur.
Quatrième de couverture
Après des études de sciences politiques, Thierry Meyssan a animé une
association internationale de défense des libertés individuelles, puis s'est
orienté vers le journalisme d'investigation. Son parcours l'a conduit aussi bien
à devenir expert pour les droits de l'homme auprès de la Conférence sur la
Sécurité et la Coopération en Europe (CSCE) que rédacteur en chef du mensuel
Maintenant. Il préside le Réseau Voltaire et édite une lettre d'intelligence
politique.
Observateur attentif de l'actualité internationale, Thierry Meyssan a été
intrigué par les anomalies des premières photographies de l'attentat contre le
Pentagone, puis par la confusion et les contradictions des déclarations
officielles, y compris pour le World Trade Center. Il a alors mené une enquête
qui l'a conduit de surprise en surprise, plus étonnantes et terrifiantes les
unes que les autres.
Ce livre se fonde exclusivement sur des documents de la Maison Blanche et du
département de la Défense, ainsi que sur les déclarations des dirigeants civils
et militaires américains à la presse internationale. Toutes les informations
qu'il relate sont référencées et donc vérifiables par le lecteur.